Cent kilomètres à pied dans Charlevoix

C’est beau Charlevoix, Baie-Saint-Paul et ses artistes, La Malbaie, Saint-Irénée. Mais le trésor caché de Charlevoix, c’est dans l’arrière-pays qu’on le trouve. Nous l’avons découvert en parcourant, en longue randonnée pédestre, la Traversée de Charlevoix. Un itinéraire d’une centaine de kilomètres à travers une forêt aux mille facettes, par monts et par vaux le long de la crête de l’astroblème de Charlevoix, cet ancien cratère d’impact météoritique de 400 millions d’années.

Ainsi, avec nos sacs à dos chargés de vêtements, de matériel de camping, de nourriture, et d’eau, nous avons sillonné l’arrière-pays de Charlevoix pendant 7 jours et 6 nuits du 2 au 8 septembre 2021. 

Deux générations: Françoise, la mère, et son fils Philippe, accompagnés de leurs conjoints respectifs Robert et Karelle. Quatre amoureux de nature et de plein air. Voici notre récit.

Plan de la Traversée de Charlevoix (ligne double rouge). Source: Site Web de la Traversée de Charlevoix.

La préparation

On ne s’embarque pas dans un tel périple sans préparation, surtout que pour Françoise et moi, c’était notre première expérience de longue randonnée en autonomie complète et camping. Karelle et Philippe, de leur côté, avaient une longueur d’avance sur nous. 

Durant le mois d’août, nous avons accumulé les kilomètres d’entraînement, allongeant les distances et augmentant la charge graduellement. C’est qu’à nos âges, le corps prend son temps et n’aime pas le surmenage. Il faut entraîner ses muscles et ses pieds à porter une lourde charge. Après tout, il ne faut pas qu’ils nous lâchent en cours de route.

Vous avez déjà pesé vos bobettes ?

Nous, oui, comme tout le reste d’ailleurs. Un exercice fastidieux que de choisir l’équipement le plus léger possible, ne rien transporter de superflu tout en conservant un minimum de confort et une sécurité adéquate. Va-t-il faire froid ? Va-t-il pleuvoir ? La bâche, on l’apporte ou pas ? Bottes de marches ou espadrilles ? La valse-hésitation s’est poursuivie jusqu’à la veille du départ. Par chance, comme nous étions quatre, nous avons pu partager le poids de certains items communs comme la casserole, la bâche, le gaz et la trousse de premiers soins. On vous en dit plus sur l’équipement dans la section Repères plus bas. 

Vous êtes déjà revenus de l’épicerie les bras chargés de nourriture pour la semaine. Vous savez comme c’est lourd. Comme pour l’équipement, il faut que ce soit le plus léger possible et, surtout, ne pas en manquer. Après tout, c’est notre carburant. Sans essence, la machine n’avance pas. C’est facile d’en avoir trop, beaucoup plus compliqué d’en avoir juste assez. Tout ou presque doit être déshydraté. Il faut que ce soit bon et réconfortant. Encore tout peser, soupeser: jujubes ou chocolat ? Gruau ou céréales ? La densité calorique des aliments, vous connaissez ? On vous détaille notre menu dans la section Repères.

Nous sommes fins prêts, allons-y !

Sur le sentier

L’équipe de feu au départ du jour 2.

Nous avons étalé la randonnée d’une centaine de kilomètres sur sept jours et six nuits. Après avoir voyagé de la rive sud de Montréal jusqu’à St-Urbain, récupéré les informations importantes au bureau d’accueil de la Traversée et laissé la voiture à l’accueil de la Zec des Martres, nous entamons notre périple avec une courte randonnée de 4 kilomètres. C’est bien suffisant après le trajet en voiture et ça nous permet d’ajuster nos sacs à dos et tester nos équipements sans être trop fatigués. L’équipe de la Traversée se chargera de déplacer notre véhicule au point d’arrivée.

À part cette première journée de 4 kilomètres, les distances journalières varient entre 10 et 19 kilomètres. Le sentier est montagneux et offre de superbes points de vue sur la région. Généralement, le sentier n’est pas très technique. Il y a bien quelques sections rocheuses et d’autres encombrées de racines où il faut faire particulièrement attention où on met les pieds mais rien qui nécessite des compétences particulières. Le sentier n’est pas facile pour autant. Les distances sont grandes et les dénivelés importants. À cela s’ajoute le poids du sac, qui oscille entre 25 et 30 livres. C’est le prix de l’autonomie complète en camping !

Quelques points de vue saisissants observés durant notre périple.

La majorité du sentier est piétonnier en forêt, disons 90%, le reste emprunte des chemins forestiers ou des sentiers de VTT. L’été sec que nous avons eu a tari plusieurs petits rus et nous n’avons enjambé que peu de sections boueuses. On s’est quand même amusés à les annoncer: « Embrace the bouette » !! Les ruisseaux plus importants sont dotés de passerelles, certaines toutes récentes, d’autres moins. 

Le sentier est varié, tantôt en montagne, sur des chemins forestiers, passages rocheux, etc.

Les infrastructures sur le sentier sont souvent récentes, parfois agées, rarement hasardeuses.

Les gestionnaires de la Traversée de Charlevoix ont fait un travail colossal de balisage. Une balise à tous les 500 mètres nous indique le kilométrage restant pour atteindre le prochain refuge. Entre ces balises, les marqueurs rouge et blanc nous indiquent la position du sentier. Il est à peu près impossible de s’y perdre à moins, bien sûr, de marcher tête baissée, de se laisser distraire par les conversations ou d’errer dans ses pensées. 

Notre chemin croise des contextes forestiers très variés, tantôt dans les conifères denses, tantôt dans les bouleaux blancs. Le sous-bois est aussi fourni de fougères, de mousses d’un vert incroyable, de lichens blanc aux fleurs miniatures roses et rouges. Les bleuets et les framboises auront fait le bonheur des animaux et autres randonneurs plus tôt en saison. Le thé des bois, lui, est encore bien fourni et dégage encore de bons arômes lorsque l’on frotte ses jeunes feuilles avec les doigts.

Végétation variée, mousse et fougères.

Un lit forestier couvert de mousse d’un vert incroyable (cliquez sur l’image pour visionner la vidéo)

On nous avait rassuré au départ. Bien qu’il soit possible que la forêt héberge des ours (après tout, nous sommes chez eux), aucune rencontre entre eux et des randonneurs n’a été rapportée cet été. Nous espérions bien voir un orignal tôt le matin sur le bord d’un lac ou d’un étang mais pas de chance de ce côté. Nous avons quand même pu observer des écureuils roux, des tamias, un lièvre, une perdrix, une gélinotte huppée, un porc-épic et un grand héron. 

Les occasions de pauses sont nombreuses sur le sentier. De beaux points de vue, des cascades d’eau, de jolis ponts. Nous en profitions pour manger nos vivres de course constituées de barres tendres, noix, fruits séchés et pâtes de fruits. Nous en profitions aussi pour sécher le matériel détrempé de la veille lorsque le soleil se pointait le bout du nez.

Profiter des moments de pause pour prendre une collation et reposer le corps de son fardeau.

Au moment où on ne s’y attend pas, voilà que ce sentier de la Traversés de Charlevoix révèle un secret. Au jour 4, entre le Bihoreau et le Geai-bleu, une carcasse de voiture git dans la forêt en contre-bas du sentier. Une carrosserie noire des années 1960 peut-être. Elle y est depuis fort longtemps à voir l’arbre qui a poussé à travers la fenêtre de la portière. S’agissait-il d’un règlement de compte de la Cosa Nostra ? Il faudrait enquêter. L’énigme est plutôt de savoir comment une telle voiture a pu se retrouver là, dans cette forêt inaccessible.

Remarquez le bouleau jaune au travers la vitre de la portière.

La réception cellulaire existe en quelques endroits le long du sentier dont certains sont identifiés sur les balises. Aussi, il y a plusieurs points de sortie d’urgence advenant un pépin ou une blessure. Nous avions quand même avec nous une balise d’urgence Garmin InReach Mini qui est restée muette. C’est comme ça qu’on l’aime notre balise, bien tranquille ! 

La vie de camp

En longue randonnée, il ne suffit pas de marcher, un pied devant l’autre en profitant de la nature qui nous entoure. Nous devons aussi subvenir à nos besoins de base comme se loger, se nourrir et s’abreuver. Chaque jour, nous devons monter le campement, refaire nos réserves d’eau potable, préparer les repas et faire un brin de toilette.

En optant pour la version « camping » de la Traversée de Charlevoix, nous savions que nous participions à un projet pilote. En effet, l’organisation, en ces temps pandémiques a pensé à offrir aux randonneurs l’option de camper en plus d’offrir l’hébergement en refuge qui est normalement la seule façon de faire la traversée. Nous ne nous doutions cependant pas des conditions minimales offertes aux irréductibles campeurs. Les deux sites de camping disponibles sont localisés près des refuges. Nous partageons avec leurs occupants les toilettes sèches. Les emplacements sont sommairement défrichés, le sol est inégal et parfois encombré de roches ou de racines. Ils ont été creusés à même le sol pour les niveler. Cela en fait de belles piscines en cas de pluie forte. Par chance, cela ne nous est pas arrivé. Rares sont les emplacements de camping où on peut trouver un banc ou une table.

Les espaces sont minimaux, à peine assez grands pour une tente deux places. Pas de table, pas de banc, pas d’abri pour se réfugier en cas d’intempérie. Interdiction formelle de faire un feu de camp. Bons joueurs, nous nous y sommes accommodés, équipés de nos coussins-sièges. Nous avions toutefois prévu le coup en apportant une bâche pour se doter d’un abri de fortune. Elle nous fut bien utile car il a plu souvent en fin d’après-midi et en soirée. Nous l’aurons installée quatre fois sur les six nuitées du voyage. C’est lourd, une bâche, mais elle a valu tous les grammes transportés. Nous aurions été bien misérables certains soirs sans elle.

Une fois le campement installé, un rituel s’est vite imposé. La collation de nouilles ramen, un baume pour le corps et l’esprit, Un moment de repos pour se remémorer la journée. Et puis c’est 360 calories un paquet de ramen pour 90 grammes. C’est pas rien ! En prime, ajoutez à vos nouilles ramen une enveloppe de soupe Cup-a-Soup. Succès garanti.

Essayez les nouilles ramen améliorées d’une enveloppe de soupe Cup-a-Soup. Réconfort garanti après une journée de rando !

Chaque site de camping est doté d’un point d’eau adéquat: un lac, une rivière ou un ruisseau,  pour refaire les réserves d’eau potable. À quatre, nous avions deux filtres de type membrane à fibres évidées (BeFree de Katadyn et QuickDraw Microfilter de Platypus). Environ huit litres d’eau pour la randonnée du jour suivant et cinq litres pour les repas et autres usages au camp. Une corvée parfois rendue compliquée lorsque l’accès au point d’eau était précaire. En chemin, nous en profitions pour remplir nos gourdes dans les ruisseaux au besoin. D’ailleurs, vous trouverez dans les Repères, une liste de points d’eau relevés lors de notre randonnée (avec leur position).

Toujours dans un objectif de minimiser le poids de nos sacs à dos, nous n’avons apporté qu’une casserole et un réchaud avec sa cartouche de gaz. Nos repas étaient tous déshydratés (ou presque). Il n’a fallu que bouillir de l’eau pour cuisiner. 

Avant d’aller au lit, la dernière tâche à accomplir consistait à localiser un endroit pour suspendre notre nourriture et autres produits odorants à l’abris des animaux. C’est tout un défi, dans nos forêts de conifères de trouver l’arbre parfait qui a la branche parfaite qui sécurisera la nourriture à au moins quatre mètres du sol et à deux mètres du tronc ou des branches environnantes tel que préconisé. Nous n’y sommes pas arrivés mais nous avons quand même réussi à tenir les rongeurs et autres petites bestioles fouineuses à l’écart. Toute la nourriture, savons et dentifrice étaient placés dans des sacs étanches bien fermés et suspendus aussi bien que possible (méthode PCT pour les initiés).

Une première expérience réussie

Nous garderons un excellent souvenir de cette expédition exigeante mais combien enrichissante. Une première expérience pour Françoise et moi. Nous savons maintenant que nous pouvons accomplir ce genre de périple. Notre « bucket list » vient soudainement de s’allonger. Il nous reste à entretenir la forme jusqu’à la prochaine expédition. 

Charlevoix est un bijou, l’arrière-pays est son écrin. Il ne se dévoile pas facilement mais il comble celle ou celui qui s’y aventure. 

Sortir des sentiers battus.

Sortir de sa zone de confort.

Se mettre à l’épreuve.

Faire quelque chose de nouveau.

Mission accomplie !

Repères

Trajet

ÉtapeDeÀ Distance (m) Ascension (m) Descente (m)
Jour 1 Accueil Zec des Martres L’Écureuil4,34245
Jour 2L’ÉcureuilLa Marmotte14,7349743
Jour 3La MarmotteBihoreau17,6930586
Jour 4BihoreauLe Geai-bleu18,3529969
Jour 5Le Geai-bleuLe Coyotte15,3638262
Jour 6Le CoyotteL’Épervier19,2503628
Jour 7L’Épervier Mont Grand-Fonds 10,2299345
Total 99,632903578
Distances et dénivelés parcourus durant notre Traversée du 2 au 8 septembre 2021
Carte du trajet parcouru durant notre Traversée de Charlevoix du 2 au 8 septembre 2021. Chaque couleur représente une journée.

Nous avons fait la Traversée de Charlevoix complète en sept jours et six nuits. Quelques particularités que nous avons observées durant notre périple:

Jour 1: 

Il n’y a qu’un site de camping aménagé au refuge l’Écureuil alors qu’il y en a deux sur les autres sites. Il faut donc trouver un autre endroit si le site est occupé ou si on a deux tentes à monter. Nous avons choisi de nous installer ailleurs, sur la digue du Lac à l’Écluse à quelques dizaines de mètres du refuge. Il y a une toilette sèche tout près de la digue.

Jour 3:

Le parcours régulier passe par le sommet de la montagne de la Noyée. Un superbe point de vue sur 360 degrés vous attend au sommet. Par temps clair, on voit le fleuve St-Laurent au sud. Ça vaut vraiment la peine de faire cette ascension même si la journée est longue.

Jour 3:

Les sites de camping sont au refuge du Bihoreau situé 1,2 km passé le refuge la Chouette. Il faut donc ajouter cette distance aux balises kilométriques qui, elles, indiquent la distance à parcourir pour rejoindre la Chouette. Ce site a un emplacement sur le sol, l’autre dans un ancien abri à bois. Nous avons pu y installer deux tentes sans tendre les vestibules. L’abri est couvert. De plus, au Bihoreau, il y avait une table et des bancs lors de notre passage. Un luxe qu’on a apprécié. L’eau du lac du Bihoreau n’est pas très invitante aux abord du camping. Elle stagne. Mieux vaut se rendre plus loin en marchant sur la rive pour y puiser son eau. Attention, c’est glissant et hasardeux.

Jour 4:

Au Geai-bleu, on puise l’eau dans la rivière Malbaie. L’accès y est difficile depuis le refuge. Par contre, sur le trajet du jour 5, à 200 mètres du refuge, le sentier passe tout près de la rivière où l’accès est bien plus facile.

Jour 6: Jour le plus long en terme de distance. Par contre il n’est pas aussi accidenté que d’autres. D’ailleurs, bien que la Traversée de Charlevoix annonce un parcours de 104 kilomètres, nous aurons parcouru au total 100 kilomètres selon les données de notre appareil GPS en ne prenant aucun raccourci. 

Équipement

Voici la liste de notre équipement avec leur poids que Françoise et moi avons transporté. Certains items communs aux quatre participants ont été partagés (bâche, casserole, réchaud, gaz, trousse de premières soins). Bien évidemment, à deux couples, nous avions deux tentes dont les éléments étaient aussi partagés pour distribuer la charge et diminuer le poids des sacs de chacun.

Liste d’équipement de Robert

Liste d’équipement de Françoise

Avons-nous manqué de quelque chose ? Oui.

  • Un sac de couchage plus chaud (ou drap d’auberge) pour Françoise.

Avons-nous apporté des items superflus ? Oui.

  • Une fourchette (une cuillère a suffi)
  • Un filet moustiquaire (la saison des bibittes était terminée)
  • Un pare-vent pour le réchaud

Nourriture

Nous avons optimisé le poids de notre nourriture en apportant des repas déshydratés autant que possible. Nous en avons profité pour préparer des repas maison que nous avions déshydraté au préalable. Nous avons complété notre menu avec des repas lyophilisés du commerce. Au final, nos rations étaient tout-à-fait adéquates, nous n’avons manqué de rien et nous n’avons rapporté que peu de surplus (toujours utile en cas d’imprévus).

Petits déjeuners:

  • Gruau garni de fruits séchés, de noix, de sucre et de lait en poudre.

Vivres de course:

  • Barres tendres (Clif et Nature Valley Complète)
  • Noix et fruits séchés mélangés
  • Pâtes de fruits (Sunrype Fruit Source)

Collations:

  • Nouilles ramen
  • soupes Cup-a-Soup

Soupers:

  • Riz aux noix de cajou et à la lime (Evil Lime Rice) maison (voir recette C., T. Conners, page 160)
  • Pad Thaï lyophilisé de Happy Yak
  • Spaghetti napolitain lyophilisé de Happy Yak
  • Riz tériyaki lyophilisé de Happy Yak
  • Dahl déshydraté maison accompagné de riz minute
  • Chili végétarien déshydraté maison

Notre nourriture pesait au total 15,5 lbs (7,6 lbs pour Robert, 7,9 lbs pour Françoise)

Nous avons rapporté quelques barres tendres et pâtes de fruits non consommées (1 lb au total)

Nous avons rapporté 0,5 lb de déchets (essentiellement des emballages de nourriture non réutilisables, des papiers-mouchoirs et des lingettes souillés)

Consommation de gaz

Nous avons, au final, consommé les deux tiers d’une cartouche de gaz isobutane de 16 onces qui alimentait notre réchaud MSR Pocket Rocket II. Notre utilisation journalière, pour quatre personnes était de bouillir environ 4,5 à 5 litres uniquement pour la préparation des repas.

Points d’eau

L’été sec que nous avons connu faisait craindre une rareté de points d’eau le long du parcours. L’information fournie sur carte par l’organisation ne répertorie pas tous les points d’eau disponibles. Nous en avons rencontré plusieurs et à bon débit. Nous avons relevé la position des points d’eau que nous avons croisés directement sur le sentier, à tout le moins, ceux que nous jugions adéquats. Il y en avait d’autres à faible débit ou stagnants que nous avons omis. Enfin, nous n’avons pas éprouvé de manque d’eau nulle part durant notre randonnée. Nous avons filtré toute l’eau prélevée. Nous ne l’avons pas purifiée.

Note: il s’agit de points d’eau que nous avons croisés et/ou utilisés lors de notre randonnée du 2 au 8 septembre 2021. Rien ne garantit qu’ils seront adéquats lors de votre passage. Nous les partageons à titre indicatif seulement.

Voici les liens vers les points d’eau relevés. 

Carte interactive des points d’eau relevés du 2 au 8 septembre 2021.

Lien vers le fichier GPX des points d’eau relevés du 2 au 8 septembre 2021.

Références

Organisation de la Traversée de Charlevoix:

Bibliographie

Nous nous sommes inspirés de plusieurs livres pour se préparer à cette longue randonnée. Voici quelques titres que nous avons particulièrement appréciés:

The ultimate hiker’s gear guide 2nd Edition, Andrew Skurka, National Geographic.

  • Ressource pour l’équipement et conseils pratiques pour randonner léger.

Ultralight Backpackin’ Tips, Mike Clelland, Falcon Guides.

  • Ressource pour randonner léger, humoristique et parfois un peu extrême.

Lipsmackin’ Vegetarian Backpackin’, 2nd Edition, Christine et Tim Conners, Falcon Guides.

– Ressource pour des repas végétariens adaptés à la longue randonnée.

Crédits photo

Karelle Dupuis, Philippe Lamontagne, Robert de l’Etoile

Galerie photos

Les photos de cet article ont été regroupées dans cette galerie.

13 réflexions sur “Cent kilomètres à pied dans Charlevoix

    1. Robert de l'Etoile

      Merci Denis, peut-être que je vais regrouper les images dans un répertoire publique, pour les visionner séparément. Penses-tu que je pourrais afficher le récit sur le groupe de discussion de l’association ?

      J’aime

  1. Ping : Défi 75S, à la conquête des sentiers du Québec – Derrière l'horizon

  2. Melanie Cantin

    Quelle belle aventure!
    Un magnifique récit et de superbes photos qui donnent envie d’y être.
    J’ai très hâte d’aller faire cette randonnée cet été. Ce sera mon baptême à la longue randonnée.
    J’y vais en tente en plus.
    Vos informations me seront utiles.
    Merci 🙂

    J’aime

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